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Encore une réflexion sur… !

By 25 janvier 2021 janvier 31st, 2021 No Comments

J’ai toujours dénoncé, que notre république était un copier/coller des institutions royales. Le gigot a simplement changé de gueule.

Les arrivistes ont remplacé les princes, comtes et barons, mais pas les Chevaliers. Il ne reste de la république que Les Droits de l’Homme pour donner un os à ronger au PEUPLE ; pour qu’il croit à quelque chose qui ne s’applique pas en réalité. La Démagogie règne partout,  nous sommes dans le domaine de la virtualité républicaine. Vous êtes étonnés par ceux qui représentent nos Institutions ? Par ceux que nous avons élus ? Le peuple a toujours été naïf. Les meilleurs d’entre nous ne veulent pas entrer en politique de peur d’être corrompus par le milieu des politiciens, un peu comme l’honnête personne emprisonnée à tort, et, qui devient voyou au contact des voyous. La Tradition républicaine ne s’est pas perpétuée, il fallait continuer à faire « tomber des têtes ». Il faut par période assainir notre société qui s’encanaille. Les associations, les collectifs, peut-être, ont cette mission. Les syndicats sont inféodés aux systèmes politiques, ils n’agissent de concert avec l’État que pour consolider leur position. Les gouvernants de toute la Hiérarchie et les syndicalistes n’ont rien à perdre quant à leurs pouvoirs et leurs intérêts ; ils vivent en parasites sur le dos du Bon Peuple. Qui croire ? Personne dans le domaine de la politique et des affaires. Surtout ne croyez pas que nous vivons des temps nouveaux de haute civilisation  dans le domaine des institutions, hélas! Depuis les temps les plus reculés, ceux qui ont été au pouvoir ont agi comme ceux d’aujourd’hui. C’est la Loi des plus Forts aidés par un Dieu omniprésent qui empoigne le peuple au cerveau et aux tripes. Que nous reste-t-il ? La Révolte, comme de tout temps, en réveillant dans des groupuscules de terriens la foi en l’espérance de jours meilleurs, mais non du Meilleur des Mondes !

C’est vrai, il faut lutter sans cesse et transmettre notre volonté de combattre à nos descendants. Il faut affiner nos structures de combat pour être de plus en plus efficace. Il faut connaître aussi les cibles et agir tout en étant pugnace, avec beaucoup de bon sens et d’intelligence. Le Monde que nous créons tous les jours, dès notre réveil, ne doit pas être égoïstement que le nôtre ; donnons nos pensées et notre parole aux autres combattants et nous réussirons à rendre meilleur quelques instants de notre Monde, où l’Intelligence, l’Amitié et l’Honnêteté doivent régner.

Le Culte de la Personne a remplacé en république le Roi. A preuve les sondages, concernant nos dirigeants, qui descendent et qui  montent en valeur chiffrée au gré du ressac populaire.

Toutes les Valeurs humaines et morales sont détruites systématiquement pour faire le Bonheur calme du Peuple, alors que l’angoisse du Malheur quotidien fait de nous des consommateurs effrénés qui enrichissent les tenants de l’Économie mondiale.  Lorsque nous entrons en possession d’un nouvel objet issu des technologies nouvelles, nous avons l’impression de participer à “la grande civilisation en marche”, alors que ce bel objet nous enferme encore plus dans une dépendance au système économique, parce que lui aussi réclamera ses aliments  qui augmenteront nos dépenses, c’est ça le vrai progrès. La consommation énergétique est liée à la marche de tous nos engins ; ils ne bougent que si on les gave de carburants, d’électricité ou de tout autre produit. Et tout matériel s’use, se détériore et se démode, il faudra  donc s’en priver ou le remplacer selon ses moyens. Si des pans entiers d’humanité deviennent pauvres, d’autres se maintiennent dans la moyenne, et, consommeront donc l’utile et l’inutile. La population planétaire augmente, et, personne ne semble se soucier de cette démographie destructrice de ce support, non extensible, qu’est la surface du globe terrestre. En attendant les grandes calamités qu’engendrera la surpopulation, la demande conditionne la Production, et, la Loi du Marché fait le reste.

Au travers du Temps, le terrien reste le terrien, mais avec en plus le Nombre ; bientôt 8 Milliards d’individus fouleront la croûte de la Planète Terre et fouineront dans ses entrailles pour y puiser des matériaux précieux ou simplement sa terre et ses roches en les déplaçant de leur lieu d’extraction. L’Humain terrien n’a même pas conscience ou ne veut pas voir le déséquilibre qu’il engendre dans son agitation fouisseuse. Quant aux déchets, nuisances et poisons en tout genre qu’il produit, il sait qu’ils resteront enterrés comme ses morts dans le sol qui lui a donné naissance. Que faire ? Regarder le ciel qui commence à s’obscurcir et rêver d’une autre planète pour en faire sa poubelle ou brûler au feu d’un soleil sa pourriture.

La Race humaine dont je fais partie, croyant être l’élue d’un Dieu commandant l’Univers qu’il aurait créé, se sent l’héritière d’une Création. Tout a été créé pour Elle, uniquement pour Elle. Étant investie de la bénédiction divine tout lui paraît logiquement permis ; on élève les autres espèces pour les dévorer. Car avant d’être un esprit, l’humain est un ventre omnivore et insatiable. Son génie s’applique à l’Invention pour se doter de moyens de plus en plus performants et efficaces pour son existence et ses loisirs.

Nous cherchons notre filiation, nous occidentaux, à partir d’Adam et Eve, ou d’un ange qui aurait posé sur Terre l’élément mâle et femelle pour engendrer l’Humanité. Le mystère nous torture, car nous ne savons rien dans ces années 2000 de nos origines réelles ; nous n’avons que quelques pistes douteuses : le singe, puis le premier hominidé de l’Afrique ? Mais d’où venaient-ils eux-mêmes ? Un casse tête non résolu encore. Descendons-nous des dinosaures qui sont apparus au Trias il y a 200 millions d’années, prospérant au Jurassique et qui devaient s’éteindre il y a prés de 65 millions d’années ? Les plus petits pourraient être nos ancêtres puisque nous avons en nous des éléments physiques et au moins une structure cervicale reptilienne ; nos femelles ne pondent pas d’œuf mais le porte en elles. Horreur ! On se refuse à être les descendants de pareils monstres. Et pourtant nous sommes comme eux de dangereux prédateurs pour les autres espèces terrestres. Nous, les futurs conquérants interstellaires, sommes porteurs de gènes destructeurs ; nos appétits en tout genre font que l’Univers est en danger. 

L’Homme qui veut se distinguer de l’animal par mépris de ses instincts n’a  de juge que lui-même. Seule sa conscience peut l’élever moralement et faire de lui une espèce noble. Or, des prédateurs se glissent parmi les gouvernants des sociétés et transforment les peuples en de vils troupeaux de consommateurs. Les critères de noblesse sont ceux de l’argent, et, les fortunes fascinent les peuples.

L’Homme doit placer sa réflexion sur deux niveaux

Le premier sur lui-même, sur ce qu’il est en tant qu’individu de son espèce.  Le deuxième sur la société dans laquelle il vit et où il est acteur et spectateur.

Lorsque l’Homme ose parfois se regarder faire en analysant ses actions, il constate la dualité de son être. Mais il refuse d’être un phénomène du monde animal auquel il appartient. D’ailleurs l’Homme n’est au service de rien dans l’Univers ; sa petitesse ultra-microscopique à l’échelle du Cosmos ne lui confère aucune prérogative sur sa petite planète perdue dans l’Espace. Néanmoins ses croyances en un dieu hypothétique dont il pense être émané le gonflent d’une importance et d’une assurance à vouloir prendre les commandes d’un Univers incontrôlable par constat.  Il ne faut pas chercher une Finalité à l’Infini. Lorsque nous pensons à l’Infini il nous semble être au bord d’un gouffre sans fond prêt à nous aspirer ; le spectacle du cosmos nous fait le même effet.

Il est certain que nous évoluons. Lorsque nous nous penchons sur notre passé et que voyons les premières inventions de l’Homme comparées à celles d’aujourd’hui nous mesurons ce chemin extraordinaire de progrès qui relie Archimède aux grands penseurs découvreurs de notre temps ; les Archimède se sont multipliés et leurs inventions, s’appuyant sur de nouveaux matériaux et des techniques très élaborées, perfectionnent une multitude d’armes de guerre comme les instruments et objets du quotidien des peuples.

Certes l’Homme est complexe dans sa structure comme dans sa pensée face à une Nature qui apparemment ne pense pas mais qui présente une complexité extrême et variée. C’est certainement cette complexité qui le fait évoluer. 

L’Homme va souvent au-delà de sa pensée ce qui semble le faire enjamber des univers parallèles. Il est et il n’est plus dans sa société. S’il entre en Spiritualité il est alors capable de se transcender pour réfléchir sur ce qu’il est, et, se connaître en définitive.

Et il se fait une place dans

LA HIERARCHIE DANS L’UNIVERS.

Nous sommes arrivés dans un Univers très vieux ; mais tout est relatif.

Nos connaissances actuelles nous permettent, avec nos instruments très élaborés du présent, de voir le passé de l’Univers jusqu’à treize milliards d’années lumière et de prédire le futur du Cosmos. La place de l’Humanité et de toutes les espèces n’est qu’un épiphénomène, du certainement aux mutations de germes, bactéries, combinaisons produites par la chimie cosmique. Le cerveau de l’humain s’est développé pendant des millions d’années  ainsi que sa morphologie qui a favorisé le langage né de sa Pensée.

Et les humains regardent le ciel étoilé sans souvent se poser la question : d’où vient la vie ? D’où vient la vie de toute chose.

Inconscients de la hiérarchie que les groupes établissent en leur sein, les humains se créent des coutumes, des modes de vie en fonction de leur territoire, où ils habitent et procréent. Nous vivons dans les mondes de nos sensations, ces mondes sont parallèles et il est difficile parfois de franchir les quelques millimètres qui les séparent pour n’en faire qu’une unité. Ce n’est qu’a posteriori que nous pouvons faire la synthèse de toutes nos sensations, à condition aussi d’avoir cette puissance imaginative qui n’est pas commune à tous les êtres.

Nous voulons trouver dans l’Espace des mondes ressemblant au nôtre, et, communiquer éventuellement avec d’autres êtres intelligents mais nous sommes incapables de communiquer avec le monde végétal et nous commençons à peine à comprendre les espèces de la faune que nous côtoyons. Et pourtant le monde végétal est fascinant, il est souvent merveilleux. Nous lui devons reconnaissance d’être en vie grâce à lui ; nous le mangeons, nous en tirons des substances pour restaurer notre santé et depuis des millénaires il constitue notre mobilier. Et quand nous voulons exploité le sol différemment nous le sacrifions, sans état d’âme pour le bien de notre société civilisée.

Mes sens, mon corps entier, ma pensée me disent qui je suis mais l’Univers ne me donne aucune réponse.

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