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L’univers et l’Homme

By 20 août 2021 No Comments

L’univers est une poupée russe. Notre Cosmos est contenu dans une autre enveloppe et tous ses systèmes se multiplient à l’Infini.

L’univers peut être considéré comme l’intérieur d’un grand corps qui est lui même une autre partie d’un autre immense corps. Le corps humain est un petit Univers, bien minuscule.

Partant de là nous pouvons nous considérer comme un infime parasite à la surface d’une petite molécule de l’Univers.

Tout meurt et tout renaît.

Tout le vivant a les mêmes structures que la Grande Structure qui l’entoure et le reçoit. L’homme n’a pas fini d’étudier et de se situer dans cet Infini dans lequel il se croit fini. Même si nous pouvions nous échapper du Cosmos observé, nous n’arriverions pas au bout de notre aventure dans la découverte. Découvrir l’extérieur (la peau du Cosmos) est quasi impossible. Nous sommes en quelque sorte des prisonniers minuscules dans un ventre immense.

Aller à la recherche d’une autre forme de vie dans l’Espace pour retrouver peut-être une vie semblable à la nôtre est l’espoir ultime de l’Humanité terrestre.

De l’ensemble circulaire du Cosmos l’Homme essaie par des lignes droites  ou courbes de voyager par l’observation dans le dédale galactique.

On peut observer tous les phénomènes de l’Univers ; mais pour en comprendre la Finitude nous devons nous transcender en multipliant la puissance de notre cerveau. L’atome est l’archétype de toute construction mais nous Être Humain nous prétendons être l’étalon de l’Univers, alors que nous disparaîtrons comme toutes les espèces qui ont disparu avant nous. Le Présent devrait être l’objet de toutes nos préoccupations.

En définitive l’univers est un mystère, et, l’Homme paradoxal, incapable de maîtriser son environnement qu’il dégrade, va à sa perte. Il n’aura pas su préserver les équilibres entre naissance et mort. Sa courte vie, sur la planète Terre, pour retourner en semences cosmiques, n’aura pas suffit à sauver l’Espèce, ni sa prétention à ralentir le processus de dégradation de Gaia qui l’a engendré.

Il se penche, certes, sur l’immense profondeur du Cosmos mais il ne voit pas l’intérieur de son corps ; cette machine faite d’eau, de chair et d’os que son cerveau dirige tant bien que mal.

L’homme a dans l’œil l’Univers et sous les pieds la Terre dont il est relié encore par son cordon ombilical.

Il brûle à l’intérieur, d’un feu permanent et régulier comme la Terre qui le porte. En cela il est semblable à la plupart des astres des galaxies.

Tous les composants, cellules de son corps, molécules faites d’atomes par millions contiennent les métaux précieux ou autres ainsi que toutes les substances, minéraux qui entrent en combinaison dans son organisme. Et toute cette construction cellulaire contribue à fabriquer  la Pensée dans les méandres de notre cerveau. Pourquoi les humains sont conscients et perçoivent leur Terre dans ce vaste et incommensurable Univers. Tous les autres règnes vivent sur le globe terrestre en subissant sans la moindre réflexion les fluctuations du temps au cours des saisons.

Alors l’Humain se dit commandant et responsable des éléments constituant  son Monde. Tous les règnes sont à ses ordres, les sauvages comme les domestiques.

Malgré tous ses efforts pour pallier les calamités, dues principalement au climat, le terrien prend conscience du mécanisme indomptable des éléments eau océan, air atmosphère, feu des volcans et tremblements de Terre.  Tous les éléments sont vivants, les océans se déplacent en vagues souvent ravageuses comme les tsunamis. Dans l’atmosphère  l’eau monte sous forme de nuages et des orages éclatent avec tonnerres et éclairs foudroyants. Des tempêtes, des cyclones chargés d’eau et de vents violents s’abattent comme des monstres sur Terre. Des tremblements de Terre  créent des failles et détruisent les constructions des hommes comme d’ailleurs les volcans en éruption dont les coulées de lave brûlent tout sur leur passage. 

L’Homme pourrait-il être une poupée russe ?

Être multiple comme Shiva Nataraja, danseur cosmique qui rythme la destruction et la création du monde. Quatre bras donc quatre mains pour actionner plusieurs choses à la fois ; le rêve de tout humain, avoir aussi je don d’ubiquité. On projette dans l’informatique cette multiplication des tâches et d’être partout à la fois avec un smartphone. Communications diverses phoniques ou par vidéos. Surveillance à distance des lieux lointains.

L’Homme crée un Univers en réduction

Ses extensions le font graviter dans un espace plus large de sa galaxie environnementale. Tous les humains, par millions, s’agitent et tournent  autour de leur centre d’intérêt. Des planètes et des Soleils.

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